Quatre adultes se tiennent devant des portes colorées, chacune indiquant une tranche d’âge : 18-25 ans (homme, à gauche), 45-50 ans (femme, au centre gauche), 60-65 ans (homme, au centre droit) et 70-75 ans (femme, à droite). Cette scène pleine de vie met en avant l'importance d'un plan de prévention personnalisé à chaque étape de la vie — du début de l'âge adulte jusqu'au bilan de prévention à 70 ans —, soulignant ainsi que « mon bilan de prévention » est essentiel pour tout le monde.

Mon bilan prévention après 60 ans : ce qui change au 1er octobre 2026

Sommaire

Ce qu'il faut retenir

  • L'arrêté du 28 juillet 2026, publié au Journal officiel du 2 août 2026, remplace celui du 28 mai 2024 à compter du 1er octobre 2026 et ajoute les masseurs-kinésithérapeutes aux professionnels habilités à réaliser un entretien de prévention.
  • Quatre tranches d'âge sont concernées : 18-25 ans, 45-50 ans, 60-65 ans et 70-75 ans, chacune ouvrant droit à un seul entretien, quel que soit le professionnel qui le réalise.
  • Le tarif est fixé à 30 € en métropole et 31,50 € outre-mer, sans dépassement d'honoraires possible ; l'Assurance Maladie indique une prise en charge à 100 % et aucun frais à avancer.
  • L'entretien peut se dérouler au domicile : l'arrêté prévoit expressément que des frais de déplacement sont alors facturables dans les conditions prévues par les conventions nationales.
  • Il débouche sur un plan personnalisé de prévention remis à la personne, versé à son dossier médical partagé et transmis à son médecin traitant par messagerie sécurisée, sauf opposition de sa part.
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Qu'est-ce que « Mon bilan prévention » ?

« Mon bilan prévention » est un entretien de prévention proposé à quatre âges de la vie - entre 18 et 25 ans, entre 45 et 50 ans, entre 60 et 65 ans et entre 70 et 75 ans - et pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans avance de frais. Il débouche sur un plan personnalisé de prévention remis à la personne. Un arrêté du 28 juillet 2026, publié au Journal officiel du 2 août 2026 et applicable au 1er octobre 2026, en refixe les règles et ajoute les masseurs-kinésithérapeutes à la liste des professionnels habilités à le réaliser.

Si vous accompagnez un parent de 70 à 75 ans, cet entretien est probablement le rendez-vous de santé le plus utile et le moins utilisé du calendrier. Il ne s'agit ni d'un examen médical, ni d'un bilan sanguin : c'est un temps d'échange de trente à quarante-cinq minutes consacré à ce qui, dans la vie quotidienne, entretient ou fragilise l'autonomie.

Le dispositif existe depuis 2024. Ce qui est nouveau, c'est le cadre : l'arrêté du 28 juillet 2026 abroge celui du 28 mai 2024 et le remplace à compter du 1er octobre 2026. Nous détaillons ci-dessous ce qui bouge réellement - et ce qui ne bouge pas, car plusieurs publications ont laissé croire à une refonte plus large qu'elle ne l'est.

Que change précisément l'arrêté du 28 juillet 2026 ?

Un seul changement de fond, mais il compte : l'article 4 du nouvel arrêté dispose que « les médecins, les sages-femmes, les infirmiers, les pharmaciens et les masseurs-kinésithérapeutes peuvent réaliser les entretiens de prévention ». Les masseurs-kinésithérapeutes rejoignent donc les quatre professions déjà habilitées.

Pour une personne âgée suivie à domicile, ce n'est pas un détail administratif. Le kinésithérapeute est souvent le professionnel de santé qui se déplace le plus régulièrement au domicile, parfois deux ou trois fois par semaine, et qui observe de près la marche, l'équilibre, la fatigue et l'aménagement du logement. Lui ouvrir la possibilité de conduire l'entretien de prévention, c'est permettre que ce bilan ait lieu là où la personne vit, avec quelqu'un qui la connaît déjà.

Le reste du cadre est reconduit à l'identique. Nous avons comparé les deux arrêtés article par article : les quatre tranches d'âge, le tarif, la règle du déplacement à domicile et le principe d'un entretien unique par tranche d'âge sont repris sans modification.

Qui peut en bénéficier, et à quel âge ?

L'article 3 de l'arrêté énumère les quatre tranches : entre 18 et 25 ans inclus, entre 45 et 50 ans inclus, entre 60 et 65 ans inclus, et entre 70 et 75 ans inclus.

Deux de ces fenêtres concernent directement les seniors, et elles se referment. Une personne née en 1955 qui n'a pas utilisé sa fenêtre 60-65 ans peut encore bénéficier de celle des 70-75 ans, mais la première est définitivement passée. L'arrêté précise en effet que l'entretien « ne peut être facturé qu'une fois par individu et par tranche d'âge, quel que soit le professionnel effecteur » : on ne rattrape pas une tranche manquée, et l'on ne cumule pas deux entretiens dans la même tranche en changeant de professionnel.

Le bilan peut-il être réalisé à domicile ?

Oui, et c'est le point que presque personne ne relève. L'article 5 de l'arrêté prévoit que « dans le cas où l'entretien de prévention est réalisé à domicile, des frais de déplacement sont facturables dans les conditions prévues par les conventions nationales ».

Autrement dit, le déplacement au domicile est explicitement envisagé par le texte. Pour une personne qui se déplace difficilement, qui ne conduit plus, ou pour laquelle un rendez-vous en cabinet suppose de mobiliser un proche une demi-journée, cette possibilité change tout.

Une réserve, que nous préférons énoncer clairement : l'arrêté fixe l'exonération pour le tarif de l'entretien lui-même. Il ne précise pas si les frais de déplacement facturés en sus sont, eux aussi, intégralement pris en charge. Nous n'avons pas trouvé de réponse explicite sur ce point dans les documents officiels consultés le 21 août 2026. Posez la question au professionnel lors de la prise de rendez-vous : c'est la seule façon d'être sûr.

Le chiffre clé

30 €

C'est le montant du tarif de l'entretien de prévention en métropole, porté à 31,50 € dans les départements et régions d'outre-mer. Ce tarif rémunère le professionnel et ne peut faire l'objet d'aucun dépassement d'honoraires. Côté patient, l'Assurance Maladie indique que « Mon bilan prévention est pris en charge à 100 % » et qu'il n'y a « aucun frais à avancer ».

Sources : arrêté du 28 juillet 2026, article 5, publié au Journal officiel du 2 août 2026 ; ameli.fr, pages « Mon bilan prévention entre 60 et 65 ans » et « entre 70 et 75 ans », mises à jour le 28 septembre 2025.
Arrêté du 28 mai 2024 et arrêté du 28 juillet 2026 : ce qui bouge et ce qui reste
Point de règle Arrêté du 28 mai 2024 Arrêté du 28 juillet 2026, applicable au 1er octobre 2026
Professionnels habilités Médecins, sages-femmes, infirmiers, pharmaciens Médecins, sages-femmes, infirmiers, pharmaciens et masseurs-kinésithérapeutes
Tranches d'âge 18-25, 45-50, 60-65 et 70-75 ans inclus Inchangées : 18-25, 45-50, 60-65 et 70-75 ans inclus
Tarif de l'entretien 30 € en métropole, 31,50 € dans les DROM, sans dépassement Inchangé : 30 € en métropole, 31,50 € dans les DROM, sans dépassement
Entretien réalisé à domicile Frais de déplacement facturables selon les conventions nationales Inchangé : frais de déplacement facturables selon les conventions nationales
Nombre d'entretiens Un seul par personne et par tranche d'âge Inchangé, et précisé : un seul, quel que soit le professionnel effecteur
Plan personnalisé de prévention Établi pendant l'entretien et remis à la personne Inchangé, avec versement au dossier médical partagé valant remise et transmission au médecin traitant par messagerie sécurisée

Lecture : la seule évolution de fond entre les deux textes est l'ajout des masseurs-kinésithérapeutes. Comparaison établie article par article entre l'arrêté du 28 mai 2024 et l'arrêté du 28 juillet 2026, publié au Journal officiel n° 0179 du 2 août 2026 et entrant en vigueur le premier jour du deuxième mois suivant sa parution.

Que se passe-t-il pendant l'entretien ?

L'article 2 de l'arrêté reste volontairement souple : les rendez-vous de prévention prévus à l'article L. 1411-6-2 du code de la santé publique « donnent lieu à des entretiens de prévention, dont le contenu est adapté aux besoins des individus ». Il n'existe donc pas de questionnaire imposé, ce qui laisse la place à un vrai dialogue.

Ce que le texte impose, en revanche, c'est le livrable. Le plan personnalisé de prévention « est établi par le professionnel de santé en lien avec l'individu pendant l'entretien » puis « remis à l'individu à l'issue de l'entretien ». Le versement au dossier médical partagé, après information préalable et sauf opposition, vaut remise. Le plan est également transmis au médecin traitant par messagerie sécurisée, sauf opposition de la personne.

Ce triple circuit - la personne, son dossier médical partagé, son médecin traitant - est ce qui distingue le bilan prévention d'une simple conversation. Il laisse une trace exploitable, y compris des mois plus tard, au moment d'un retour d'hospitalisation ou d'une demande d'aide à domicile.

Le bilan remplace-t-il le suivi médical habituel ?

Non, et cette confusion est la première cause de renoncement que nous entendons : « il voit déjà son médecin tous les trois mois, à quoi bon ». Les deux démarches n'ont ni le même objet ni le même rythme.

Une consultation de suivi porte sur une pathologie et sur son traitement. Elle est cadrée par un motif, souvent par une ordonnance à renouveler, et le temps y est compté. L'entretien de prévention, lui, part de la vie quotidienne : le sommeil, l'alimentation, l'activité physique, l'isolement, l'audition, la vue, la mémoire, les habitudes de consommation, l'aménagement du logement. Ce sont précisément les sujets qui n'entrent jamais dans les huit minutes d'une consultation ordinaire, et qui déterminent pourtant si une personne restera autonome chez elle.

Un exemple parlant : une personne peut avoir un diabète parfaitement équilibré, des bilans biologiques irréprochables, et se retrouver hospitalisée après une chute due à un tapis, une ampoule grillée dans un couloir et une paire de lunettes qui n'a pas été renouvelée depuis six ans. Aucun de ces trois éléments n'apparaît sur une prise de sang. Tous les trois peuvent sortir d'un entretien de prévention bien mené.

Les erreurs à éviter

  • Attendre une invitation. Aucune des pages officielles que nous avons consultées ne mentionne l'envoi automatique d'un courrier d'invitation. Ne comptez pas dessus : c'est à vous, ou à l'aidant, de prendre l'initiative.
  • Laisser passer la fenêtre d'âge. Un entretien manqué entre 60 et 65 ans ne se rattrape pas. Repérez la date d'anniversaire limite et posez le rendez-vous plusieurs mois avant.
  • Confondre le bilan prévention avec une consultation classique. Ce n'est ni un examen clinique complet, ni un bilan biologique. C'est un temps d'entretien, avec un plan écrit à la clé.
  • Arriver sans rien préparer. Trente à quarante-cinq minutes passent vite. Sans liste de médicaments ni questions notées, l'entretien reste en surface.
  • Ranger le plan personnalisé dans un tiroir. Le plan n'a d'utilité que s'il est repris : par le médecin traitant, par l'entourage, et par les professionnels qui interviennent au domicile.

Comment préparer le rendez-vous ?

À préparer avant l'entretien

  • La liste complète des traitements en cours, y compris ceux achetés sans ordonnance et les compléments alimentaires.
  • Les chutes, faux pas ou pertes d'équilibre survenus depuis un an, même sans conséquence - c'est l'information la plus souvent tue et la plus utile.
  • Une estimation honnête de l'activité physique d'une semaine ordinaire, et des sorties hors du domicile.
  • Le poids actuel et celui d'il y a six mois, s'il est connu : une perte de poids involontaire est un signal fort.
  • Les difficultés du quotidien que l'on a pris l'habitude de contourner : monter les escaliers, se baisser, entendre au téléphone, lire les notices.
  • La date des dernières vaccinations et du dernier contrôle de la vue et de l'audition.
  • Deux ou trois questions écrites, formulées à l'avance par la personne elle-même autant que par son entourage.

Ce qui change en région PACA

Deux rendez-vous de prévention à ne pas manquer cet automne en Provence

Le cadre du bilan prévention est national. Mais deux initiatives régionales datées viennent s'y greffer utilement.

Le 18 août 2026, l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a relayé la consultation citoyenne « Vieillir en France », ouverte jusqu'au 20 septembre 2026 sur la plateforme agora.gouv.fr. Elle s'adresse aux personnes âgées elles-mêmes, aux aidants familiaux, aux professionnels et aux associations, et porte notamment sur le soutien aux aidants et la valorisation des métiers de l'autonomie. C'est une occasion concrète, et limitée dans le temps, de faire remonter ce que l'on vit au quotidien.

Le 13 août 2026, la même agence a annoncé le déploiement en région du programme IMPULSION, un dépistage organisé du cancer du poumon destiné aux personnes de 50 à 74 ans fumeuses ou ayant arrêté depuis moins de quinze ans, avec un scanner pris en charge à 100 % et sans avance de frais. L'ARS rappelle que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur compte 21 % de fumeurs quotidiens, la proportion la plus élevée de France. Si votre proche relève de cette tranche d'âge, le sujet a toute sa place dans l'entretien de prévention.

Cas vécu : Robert, 72 ans, Carpentras

« Le kiné venait déjà trois fois par semaine »

Robert vit à Carpentras dans une maison de plain-pied avec trois marches à l'entrée. Depuis une opération du genou, un masseur-kinésithérapeute se déplace chez lui trois fois par semaine. Son fils, qui habite Avignon, s'inquiétait de le voir sortir de moins en moins et repoussait l'idée d'un rendez-vous médical supplémentaire, faute de temps pour l'y conduire.

La possibilité, ouverte au 1er octobre 2026, que le kinésithérapeute conduise lui-même l'entretien de prévention lève l'obstacle : le bilan peut avoir lieu au domicile, avec un professionnel qui connaît déjà la marche de Robert, son escalier et sa fatigue de fin de journée. Le plan personnalisé qui en découlera sera transmis à son médecin traitant, et servira de base à l'équipe qui intervient chez lui.

Exemple illustratif construit à partir de situations fréquemment rencontrées. Il ne s'agit pas d'un témoignage nominatif.

Comment AIDADOMI vous accompagne autour du bilan prévention

AIDADOMI n'est pas un acteur de soins : nos intervenants ne réalisent pas d'entretien de prévention et ne posent aucun diagnostic. Leur rôle est ailleurs, et il est décisif.

Nos auxiliaires de vie et nos aides à domicile sont, avec le kinésithérapeute et l'infirmier, les professionnels qui voient le plus souvent la personne chez elle. Ce sont eux qui remarquent qu'une personne ne monte plus à l'étage, qu'elle mange moins, qu'elle a renoncé au marché du jeudi ou qu'elle s'est rattrapée de justesse au coin de la table. Ces observations, transmises à la famille et consignées dans le projet d'accompagnement personnalisé, sont exactement la matière première d'un bon entretien de prévention.

Concrètement, nos équipes des 33 agences des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse, du Gard et des Alpes-de-Haute-Provence peuvent vous aider à repérer la fenêtre d'âge de votre proche, à préparer la liste des points à aborder, à organiser la présence d'un intervenant au moment du rendez-vous si la personne le souhaite, et à mettre en œuvre les conseils du plan personnalisé : reprise d'une activité physique adaptée, sécurisation du logement, aide aux repas, accompagnement aux sorties.

FAQ - Mon bilan prévention

Le bilan prévention est-il vraiment gratuit pour la personne ?

L'arrêté du 28 juillet 2026 fixe le tarif de l'entretien à 30 € en métropole et 31,50 € outre-mer, et interdit tout dépassement d'honoraires. De son côté, l'Assurance Maladie indique sur ses pages consacrées aux 60-65 ans et aux 70-75 ans que « Mon bilan prévention est pris en charge à 100 % » et que vous n'avez « aucun frais à avancer ». Le point qui reste à confirmer auprès du professionnel concerne les éventuels frais de déplacement en cas d'entretien à domicile.

Un masseur-kinésithérapeute peut-il réaliser le bilan à partir de quand ?

À compter du 1er octobre 2026. L'arrêté du 28 juillet 2026 a été publié au Journal officiel du 2 août 2026 et prévoit une entrée en vigueur le premier jour du deuxième mois suivant sa parution. Avant cette date, les professionnels habilités restent les médecins, sages-femmes, infirmiers et pharmaciens.

Peut-on faire le bilan prévention au domicile d'une personne âgée ?

Oui. L'article 5 de l'arrêté prévoit expressément le cas où l'entretien est réalisé à domicile, et précise que des frais de déplacement sont alors facturables dans les conditions prévues par les conventions nationales. C'est une possibilité particulièrement utile pour une personne qui se déplace difficilement ou qui ne conduit plus.

Que se passe-t-il si on a laissé passer la tranche des 60-65 ans ?

Cette fenêtre est définitivement close, car l'arrêté prévoit un seul entretien facturable par personne et par tranche d'âge. En revanche, la tranche suivante, entre 70 et 75 ans inclus, reste ouverte et donne droit à un nouvel entretien. Repérez la date à laquelle votre proche atteindra 76 ans et prenez rendez-vous largement en amont.

Comment trouver un professionnel qui réalise ces entretiens ?

L'Assurance Maladie met à disposition un annuaire des professionnels de santé réalisant des bilans de prévention sur le site sante.fr. Vous pouvez aussi en parler directement au médecin traitant, à l'infirmier ou au pharmacien habituel, et, à partir du 1er octobre 2026, au masseur-kinésithérapeute qui suit déjà la personne.

Reçoit-on une invitation par courrier pour ce bilan ?

Nous ne pouvons pas l'affirmer. Aucune des pages officielles consultées le 21 août 2026 ne mentionne l'envoi automatique d'une invitation aux personnes concernées. Le plus sûr est donc de considérer la démarche comme volontaire : c'est à la personne ou à son entourage de prendre rendez-vous, sans attendre un courrier qui pourrait ne jamais arriver.

Sources

  1. Arrêté du 28 juillet 2026 relatif aux effecteurs, au contenu et aux modalités de tarification des rendez-vous de prévention, publié au Journal officiel n° 0179 du 2 août 2026. legifrance.gouv.fr
  2. Arrêté du 28 mai 2024, abrogé par l'article 1er de l'arrêté du 28 juillet 2026 (comparaison des deux textes). legifrance.gouv.fr
  3. Assurance Maladie, « Mon bilan prévention entre 70 et 75 ans », page mise à jour le 28 septembre 2025. ameli.fr
  4. ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur, « Vieillir en France : participez à la consultation citoyenne », publié le 18 août 2026, consultation ouverte jusqu'au 20 septembre 2026. paca.ars.sante.fr
  5. ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur, « IMPULSION : le programme de dépistage organisé du cancer du poumon déployé en région », publié le 13 août 2026. paca.ars.sante.fr

À propos de l'auteur

AIDADOMI

Organisme de services à la personne, Marseille

AIDADOMI est un organisme de services à la personne dont le siège est à Marseille, présent dans 33 agences des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse, du Gard et des Alpes-de-Haute-Provence. Ses intervenants sont salariés en contrat à durée indéterminée et formés en interne, et l'entreprise est agréée ESUS. Cet article a été rédigé à partir des sources officielles citées, consultées le 21 août 2026.

Cet article présente une information générale et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.

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