Gros plan sur un moustique tigre de la région PACA, aux longues pattes et aux longues ailes, en train de se nourrir sur la peau d'un être humain dont on distingue les poils, la trompe enfoncée — une image frappante au vu des récents cas de dengue à Marseille en 2026.

Moustique tigre en PACA : un cas de dengue à Marseille

Sommaire

Ce qu'il faut retenir

  • L'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a annoncé le 25 août 2026 la détection du premier cas autochtone de dengue de l'année dans la région, à Marseille. La personne a été contaminée sur le territoire national, sans séjour en zone de circulation du virus.
  • La surveillance renforcée court du 1er mai au 30 novembre 2026 : la saison n'est pas terminée en septembre, elle entre au contraire dans sa période la plus active.
  • En 2025, la région a enregistré 450 cas autochtones de chikungunya et 16 cas de dengue, sur 35 épisodes de transmission distincts, soit environ 60 % des cas de France métropolitaine selon l'agence régionale de santé.
  • Le geste le plus efficace se fait chez soi : éliminer une fois par semaine toutes les petites réserves d'eau, à commencer par les coupelles sous les pots de plantes.
  • Selon l'agence régionale, bracelets anti-insectes, huiles essentielles, appareils à ultrasons et papiers collants ne sont pas efficaces contre le moustique tigre.
Faire vérifier les réserves d'eau chez un proche

Qu'est-ce qu'un cas autochtone de dengue ?

C'est un cas de dengue contracté en France métropolitaine, sans que la personne ait séjourné dans une zone où le virus circule habituellement. Elle a donc été piquée sur place par un moustique tigre local, lui-même contaminé après avoir piqué un voyageur revenu malade.

C'est ce mécanisme qui explique la vigilance des autorités : chaque cas importé peut, s'il n'est pas repéré à temps, déclencher une chaîne de transmission locale. Le 25 août 2026, l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a annoncé le premier cas autochtone de dengue de l'année dans la région.

On associe volontiers le moustique tigre à l'agacement de l'été, aux soirées gâchées et aux piqûres sur les chevilles. C'est aujourd'hui un sujet de santé publique, et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur est en première ligne : elle concentre à elle seule une large majorité des transmissions locales enregistrées en France métropolitaine.

La bonne nouvelle, c'est que l'essentiel de la prévention se joue chez soi, sur un balcon ou dans un jardin, avec des gestes simples qui prennent dix minutes par semaine. Encore faut-il savoir lesquels sont réellement efficaces, car beaucoup de solutions vendues en grande surface ne le sont pas.

Pourquoi le mois de septembre est-il une période à risque ?

C'est le contresens le plus répandu. Beaucoup de personnes baissent la garde dès la rentrée, en considérant que la saison du moustique s'achève avec les vacances. C'est faux.

Santé publique France a précisé, dans son communiqué du 6 mai 2026, que la surveillance renforcée des maladies transmises par le moustique tigre court du 1er mai au 30 novembre. Pour le virus West Nile, transmis par un autre moustique, la période s'étend du 1er juin au 30 novembre. L'agence régionale de santé indiquait par ailleurs que les cas survenus en région Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2025 s'étaient échelonnés de début juin à début novembre.

Autrement dit, septembre et octobre sont pleinement dans la saison, et souvent dans sa partie la plus active : les moustiques adultes sont nombreux, les températures restent favorables, et les voyageurs rentrés de zones tropicales ont pu introduire le virus. Le tour du jardin ne doit donc pas s'arrêter au 1er septembre.

Où le moustique tigre se reproduit-il chez vous ?

La réponse tient en une phrase : dans très peu d'eau, très près de chez vous. Le moustique tigre se déplace peu, souvent quelques dizaines de mètres autour de son lieu de naissance. Si vous êtes piqué chez vous, il est né chez vous ou chez votre voisin immédiat.

Les recommandations diffusées par l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur sont précises et faciles à retenir. Il faut éliminer les petites réserves d'eau une fois par semaine, en commençant par les coupelles des plantes. Il faut bâcher hermétiquement ou recouvrir d'une moustiquaire les réserves d'eau, fûts, bidons et récupérateurs d'eau de pluie. Il faut ranger à l'abri de la pluie tout ce qui peut contenir de l'eau : seaux, arrosoirs, jouets d'enfants. Il faut enfin ramasser les déchets verts et nettoyer les gouttières.

Le rythme hebdomadaire n'est pas arbitraire. Il correspond au temps nécessaire pour qu'une larve devienne un moustique adulte. Vider une coupelle tous les quinze jours ne sert donc à rien : la génération est déjà passée. Une fois par semaine, systématiquement, change tout.

Que faire en cas de fièvre après une piqûre ?

L'agence régionale de santé invite à consulter en cas de forte fièvre, de douleurs articulaires ou musculaires, de fatigue, de maux de tête ou d'éruption cutanée, en particulier au retour d'un séjour en zone touchée, mais aussi, désormais, sans voyage récent.

Une précaution s'impose ici, et elle est importante : ne prenez aucun médicament de votre propre initiative contre la fièvre ou la douleur en cas de suspicion de dengue. Ce choix relève d'un avis médical, et c'est votre médecin ou votre pharmacien qui vous dira ce que vous pouvez prendre. Appelez votre médecin, décrivez les symptômes, et mentionnez tous les traitements en cours, en particulier les traitements du coeur et les anticoagulants. Cette consultation doit être rapide : les tests biologiques disponibles dépendent du délai écoulé depuis le début des symptômes.

Un dernier point, souvent ignoré, et pourtant décisif pour le voisinage. Une personne malade peut transmettre le virus aux moustiques qui la piquent, et donc alimenter une chaîne de transmission locale. L'agence régionale de santé recommande de limiter ses déplacements pendant les sept jours suivant le début des symptômes et de se protéger soigneusement des piqûres durant cette période. Ce n'est pas se protéger soi-même, c'est protéger les autres.

Que se passe-t-il quand un cas est confirmé ?

Tout cas confirmé de dengue, de chikungunya ou de Zika, importé ou autochtone, doit être signalé à l'agence régionale de santé. Une intervention est alors organisée autour des lieux fréquentés par la personne malade.

Dans le cas marseillais annoncé le 25 août 2026, l'agence indique que l'Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen est intervenue par des opérations de démoustication, sur la voirie publique comme dans les jardins privés situés autour des lieux d'exposition. Des enquêtes en porte-à-porte ont également été menées pour rechercher d'éventuels cas secondaires, informer les riverains et recenser les réserves d'eau.

Si des agents se présentent chez vous dans ce cadre, la démarche est légitime et il est utile de leur ouvrir. Ils cherchent les gîtes larvaires que personne ne voit plus à force de les côtoyer : la soucoupe derrière le garage, le seau oublié sous l'escalier, le regard bouché au fond du jardin.

Le chiffre clé

450 cas

C'est le nombre de cas autochtones de chikungunya enregistrés en région Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2025, auxquels s'ajoutent 16 cas de dengue, répartis sur 35 épisodes de transmission distincts. Selon l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, cela représente environ 60 % des cas autochtones recensés en France métropolitaine cette année-là. Aucune autre région n'en concentre autant.

Les gîtes à moustiques chez vous et le geste qui les supprime
Où l'eau stagneLe geste à faireÀ quelle fréquencePourquoi c'est efficace
Coupelles sous les pots de fleurs, vases, cache-potsVider complètement, essuyer le fond, ou remplir de sableUne fois par semaineC'est le gîte le plus fréquent et le plus productif d'un balcon
Récupérateurs d'eau de pluie, fûts, bidons, citernesBâcher hermétiquement ou recouvrir d'une moustiquaire fineEn permanence, à vérifier chaque semaineUne réserve non couverte peut produire des centaines de moustiques
Seaux, arrosoirs, brouettes, jouets d'extérieurRanger à l'abri de la pluie, ou retourner à l'enversEn permanenceQuelques centimètres d'eau suffisent au développement des larves
Gouttières, chéneaux, regards et avaloirsNettoyer et dégager les feuilles pour rétablir l'écoulementAvant et pendant la saison de surveillanceL'eau retenue par un bouchon de feuilles reste invisible depuis le sol
Déchets verts, tailles, encombrants du jardinRamasser et évacuer plutôt que d'entasserUne fois par semaineLes creux et les bâches des tas retiennent l'eau de pluie et d'arrosage

Les erreurs à éviter

  • Compter sur les bracelets, les huiles essentielles, les appareils à ultrasons ou les papiers collants. L'agence régionale de santé indique explicitement que ces dispositifs ne sont pas efficaces contre le moustique tigre. Concentrez vos efforts sur la suppression des gîtes et sur les répulsifs cutanés.
  • Baisser la garde en septembre. La surveillance court jusqu'au 30 novembre et les cas régionaux de 2025 se sont étalés jusqu'au début du mois de novembre. Le tour hebdomadaire du jardin doit continuer à l'automne.
  • Ne traiter que l'intérieur du logement. Le moustique tigre naît dehors, à quelques mètres, dans une coupelle ou un seau. Un insecticide d'intérieur ne change rien à la source.
  • Prendre un médicament contre la fièvre de sa propre initiative. Le traitement d'une fièvre dans ce contexte relève d'un avis médical. Appelez votre médecin ou votre pharmacien, et signalez vos traitements en cours.
  • Oublier les personnes qui ne peuvent pas se protéger seules. Une personne alitée ou peu mobile ne peut ni chasser un moustique ni fermer une fenêtre : la moustiquaire de lit est, pour elle, la protection la plus utile.

Votre tour du jardin, dix minutes par semaine

  • Videz toutes les coupelles de plantes, sur le balcon, la terrasse et le rebord des fenêtres, sans en oublier une seule.
  • Vérifiez que les réserves d'eau sont bâchées hermétiquement ou couvertes d'une moustiquaire, y compris le récupérateur d'eau de pluie.
  • Retournez ou rangez à l'abri seaux, arrosoirs et objets creux laissés dehors.
  • Dégagez les gouttières et les regards, et ramassez les déchets verts.
  • Installez une moustiquaire de lit si un proche est alité ou peu mobile, et pensez au ventilateur : le courant d'air gêne le vol du moustique.
  • Appliquez un répulsif cutané adapté le matin et en fin de journée, en demandant à votre pharmacien lequel convient à la personne concernée, portez des vêtements amples et couvrants, et consultez rapidement en cas de fièvre inexpliquée.

Ce qui change en région PACA

La région est le principal territoire de transmission locale en France métropolitaine. Selon l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, plus de 97 % de la population régionale vit désormais en zone de contact avec le moustique tigre. Autrement dit, la question ne se pose plus seulement sur le littoral ou dans les grandes villes : elle se pose à peu près partout, y compris dans l'arrière-pays.

Le contexte national aide à situer l'enjeu. Santé publique France indiquait, au 1er janvier 2026, qu'Aedes albopictus, le moustique tigre, avait colonisé 83 des 96 départements de France métropolitaine. Dans son bulletin du 19 août 2026, l'agence recensait, depuis le 1er mai, 308 cas importés de dengue et 110 cas importés de chikungunya sur le territoire hexagonal : autant de portes d'entrée potentielles pour une transmission locale.

Sur le terrain, la surveillance et les interventions sont assurées par l'Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen pour le compte de l'agence régionale de santé. Le signalement des cas confirmés est obligatoire, et c'est lui qui déclenche les opérations décrites plus haut.

Cas vécu : Simone, 84 ans, à Vitrolles

Simone vit dans une maison de plain-pied avec un petit jardin dont elle ne s'occupe plus depuis sa fracture du poignet. Elle se plaint depuis juillet d'être « dévorée » dès qu'elle sort s'asseoir dehors, et elle a renoncé à sa terrasse, ce qui l'isole un peu plus chaque semaine.

Lors d'une intervention de jardinage, notre intervenant a fait le tour du terrain avec elle. Résultat : sept coupelles pleines sous les pots, un arrosoir resté debout depuis le printemps, une bâche de salon de jardin qui formait une poche d'eau, et une gouttière obstruée par les aiguilles de pin. Tout a été vidé, retourné ou dégagé en une heure. Le passage hebdomadaire inclut désormais ce tour de vérification. Trois semaines plus tard, Simone est ressortie s'asseoir dehors.

Exemple illustratif, il ne s'agit pas d'un témoignage nominatif.

Faire le tour du jardin quand se baisser est devenu difficile

Il y a une injustice discrète dans cette affaire. Les gestes de prévention sont simples, mais ils supposent de se baisser, de porter, de monter sur un escabeau, de faire le tour d'un terrain. Autant d'actions devenues difficiles ou risquées pour une personne âgée ou en situation de handicap, qui est précisément celle qui passe le plus de temps chez elle et qui se protège le moins bien des piqûres.

Nos prestations de jardinage et de petit bricolage couvrent exactement ce terrain : vider et nettoyer les coupelles, ranger et retourner les contenants, dégager une gouttière, évacuer les déchets verts, installer une moustiquaire à une fenêtre ou au-dessus d'un lit. Ce sont des interventions courtes, régulières, et elles ouvrent droit au crédit d'impôt de 50 % prévu pour les services à la personne.

Nos intervenantes et intervenants, salariés en contrat à durée indéterminée et formés en interne, sont également des observateurs utiles. Une personne qui ne sort plus sur sa terrasse, qui garde ses volets fermés en pleine journée ou qui présente une fièvre inexpliquée : ce sont des signaux que l'on ne repère qu'en venant régulièrement. Dans ce cas, l'agence alerte la famille et oriente vers le médecin traitant. Notre service de téléassistance, disponible 24 heures sur 24, complète ce dispositif pour les personnes qui vivent seules.

FAQ - Moustique tigre et dengue en PACA

Un cas de dengue à Marseille signifie-t-il qu'il y a une épidémie ?

Non. L'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur a annoncé le 25 août 2026 la détection d'un premier cas autochtone de dengue dans la région, c'est-à-dire d'une personne contaminée sur le territoire national sans avoir séjourné en zone de circulation du virus. Un cas isolé n'est pas une épidémie, et c'est précisément pour éviter qu'une chaîne de transmission s'installe que des opérations de démoustication et des enquêtes en porte-à-porte sont déclenchées autour des lieux fréquentés par la personne malade. Le signalement des cas confirmés à l'agence régionale de santé est obligatoire.

Jusqu'à quand faut-il se protéger du moustique tigre ?

La période de surveillance renforcée court du 1er mai au 30 novembre selon Santé publique France, et la vigilance doit donc être maintenue pendant tout l'automne. En région Provence-Alpes-Côte d'Azur, les cas autochtones enregistrés en 2025 se sont échelonnés de début juin à début novembre. Septembre et octobre ne sont pas des mois de répit : les moustiques adultes sont nombreux, les températures restent favorables et les retours de voyage peuvent introduire le virus. Poursuivez le tour hebdomadaire de suppression des réserves d'eau au moins jusqu'à la fin novembre.

Quels dispositifs anti-moustiques sont réellement efficaces ?

L'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur indique que les bracelets anti-insectes, les huiles essentielles, les appareils à ultrasons et les papiers collants ne sont pas efficaces contre le moustique tigre. Ce qui fonctionne est plus simple : supprimer chaque semaine toutes les réserves d'eau où le moustique pond, appliquer un répulsif cutané le matin et en fin de journée, porter des vêtements amples et couvrants, installer des moustiquaires aux ouvertures et au-dessus du lit des personnes alitées. L'agence signale également l'intérêt du ventilateur, dont le courant d'air gêne le vol du moustique.

Quels symptômes doivent alerter et que faire ?

L'agence régionale de santé invite à consulter en cas de forte fièvre, de douleurs articulaires ou musculaires, de fatigue, de maux de tête ou d'éruption cutanée. Consultez rapidement : les examens biologiques disponibles dépendent du nombre de jours écoulés depuis l'apparition des symptômes. Ne prenez aucun médicament contre la fièvre ou la douleur de votre propre initiative : ce choix relève d'un avis médical. Demandez à votre médecin ou à votre pharmacien, et signalez l'ensemble de vos traitements en cours. Enfin, limitez vos déplacements pendant les sept jours suivant le début des symptômes.

Pourquoi limiter ses déplacements quand on est malade ?

Parce qu'une personne malade est contagieuse pour les moustiques, et non pour son entourage direct. Un moustique tigre qui pique une personne infectée peut ensuite transmettre le virus à d'autres habitants du quartier, et c'est ainsi que naît un foyer de transmission locale. L'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur recommande donc de limiter ses déplacements pendant les sept jours qui suivent le début des symptômes et de se protéger soigneusement des piqûres durant cette période, par des répulsifs, des vêtements couvrants et une moustiquaire. C'est une mesure de protection collective.

Que se passe-t-il si des agents se présentent à mon domicile ?

Autour d'un cas confirmé, des équipes mandatées par l'agence régionale de santé passent en porte-à-porte. Elles ne viennent ni contrôler ni verbaliser : elles recherchent d'éventuels cas secondaires, informent les riverains et recensent les réserves d'eau. Vous pouvez leur ouvrir, mais demandez toujours à voir un justificatif d'identité et de mission, comme pour toute personne qui se présente à votre domicile. Si vous accompagnez une personne âgée qui vit seule, prévenez-la de ce passage possible et convenez avec elle de ce qu'elle fait en cas de doute : ne pas ouvrir et vous appeler reste toujours la bonne réponse.

Sources

  • Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, un premier cas de dengue détecté en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 25 août 2026 - paca.ars.sante.fr
  • Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, en 2026, mobilisation renforcée contre le moustique tigre, 7 mai 2026 - paca.ars.sante.fr
  • Santé publique France, communiqué relatif à la surveillance des arboviroses, 6 mai 2026 - santepubliquefrance.fr
  • Santé publique France, bulletin de la surveillance renforcée des arboviroses, 19 août 2026 - santepubliquefrance.fr
  • Santé publique France, données de surveillance du chikungunya, de la dengue et du Zika - santepubliquefrance.fr

À propos de l'auteur

AIDADOMI est un organisme de services à la personne dont le siège est à Marseille. Le réseau compte 33 agences réparties dans les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence et le Gard. Nos intervenantes et intervenants sont salariés en contrat à durée indéterminée et bénéficient d'une formation interne continue. AIDADOMI est agréée entreprise solidaire d'utilité sociale.

Cet article reprend les recommandations publiées par l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur et par Santé publique France. Il ne constitue pas un avis médical. En cas de fièvre, de douleurs articulaires ou de tout symptôme inhabituel, consultez rapidement un médecin et ne prenez aucun traitement sans avis médical. AIDADOMI réalise des prestations de jardinage et de petit bricolage relevant des services à la personne, et n'exerce aucune activité de lutte antivectorielle ni de traitement biocide, qui relèvent des opérateurs mandatés par les autorités sanitaires.