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Changement d'heure du 25 octobre : 9 réglages à revoir chez un parent âgé
- 26 septembre 2026
- Aidadomi
Sommaire
Ce qu'il faut retenir
- Le passage à l'heure d'hiver a lieu dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026 : à 3 heures du matin, il sera 2 heures, selon service-public.fr.
- Le vrai sujet n'est pas la nuit du changement, c'est le mois qui suit : la nuit tombe une heure plus tôt sur les trajets de fin d'après-midi.
- Le Cerema a relevé que 42 % des accidents mortels de piétons de son étude ont eu lieu de nuit, et que la faible perceptibilité du piéton est citée dans 61 % de ces accidents nocturnes.
- Chez une personne âgée, ce qui compte se règle en une soirée : les appareils qui ne se remettent pas à l'heure seuls, l'éclairage du logement et l'horaire de la sortie quotidienne.
- Aucun document officiel consulté ne relie le changement d'heure à une hausse de la mortalité piétonne : c'est l'obscurité qui est documentée, pas la date du réglage.
Qu'est-ce qui change exactement dans la nuit du 24 au 25 octobre 2026 ?
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026, la France recule ses horloges d'une heure : « à 3 heures du matin, il sera alors 2 heures », indique service-public.fr. Vous dormez une heure de plus, et le lendemain le soleil se couche une heure plus tôt à l'heure de la montre.
Pour un proche âgé qui vit seul, l'effet utile n'est pas cette nuit-là. Il tient à ce qui suit : la fin d'après-midi devient une fin de nuit. La sortie de 17 heures, la visite d'un intervenant à 18 heures, le retour de la boulangerie se font désormais dans le noir, dans un logement dont l'éclairage a été réglé pour l'été.
Pourquoi ce réglage compte plus après 75 ans qu'à 40 ans
Une personne de 40 ans encaisse le décalage en deux jours et rallume une lampe sans y penser. Après 75 ans, trois choses se combinent, et elles n'ont rien de dramatique tant qu'on les anticipe.
D'abord, les repères de la journée sont souvent horaires plutôt que solaires : le repas se prend à l'heure de la pendule, le traitement aussi, la sortie également. Quand la pendule se décale et pas le soleil, la sortie quotidienne bascule dans l'obscurité sans que personne ne l'ait décidé.
Ensuite, une partie des appareils du quotidien ne se règlent pas seuls. Le téléphone et la box le font, le four, le réveil, la montre, la voiture et certains piluliers électroniques, non. Un proche qui vit seul peut fonctionner plusieurs jours sur une heure fausse, et manquer un rendez-vous ou une visite.
Enfin, l'éclairage d'un logement est presque toujours réglé en plein jour. On juge une ampoule suffisante à 14 heures en juin. On ne la juge jamais à 17 h 30 un jour de novembre, moment où elle sert réellement.
Ce que disent vraiment les chiffres officiels sur la nuit
La presse associe régulièrement le passage à l'heure d'hiver à une hausse des accidents de piétons. Nous avons cherché cette affirmation dans les documents publics. Elle n'y figure pas : ni le bilan de l'accidentalité de l'ONISR, ni la fiche du Cerema consacrée aux accidents mortels de piétons la nuit ne mentionnent le changement d'heure. Le bilan provisoire 2025 de l'ONISR décrit même un pic estival de la mortalité routière, le mois d'août étant le plus meurtrier de l'année.
Ce qui est documenté, en revanche, c'est le rôle de l'obscurité elle-même. Dans son étude sur les accidents mortels de piétons, le Cerema relève que 42 % de ces accidents ont eu lieu de nuit, en précisant que les accidents survenus à l'aube et au crépuscule sont comptés comme des accidents de jour. Le même document indique que hors agglomération, 72 % des accidents mortels de piétons ont lieu la nuit.
La cause la plus fréquemment codée est simple : le piéton n'est pas vu. Le Cerema écrit que « la faible perceptibilité du piéton est citée dans 61 % des accidents » nocturnes, et que ce facteur est associé à la nuit dans 92 % des cas où il est retenu. Autrement dit, la question n'est pas la date du 25 octobre. C'est le fait que votre proche marchera désormais dans le noir à une heure où il marchait dans la lumière.
1. Reprogrammer ce qui ne se règle pas tout seul
Commencez par l'inventaire, il est plus long qu'on ne croit. Se remettent à l'heure seuls : le téléphone mobile, la tablette, la box internet, la télévision reliée à la box, l'ordinateur. Ne se règlent pas seuls : le four, la plaque de cuisson, le micro-ondes, le réveil de chevet, la montre, l'autoradio et le tableau de bord de la voiture, le thermostat mécanique, le programmateur de volets roulants, l'arrosage automatique, certains piluliers et rappels de prise électroniques.
Faites-le le samedi soir, pas le dimanche matin. Un appareil réglé avant le coucher ne laisse aucune fenêtre de confusion au réveil.
2. Décaler les repas avant de décaler le reste
Le repère le plus structurant d'une journée à domicile, c'est le repas. Si le déjeuner et le dîner restent à la même heure de pendule, le reste se recale naturellement autour. Inutile d'organiser une transition sur plusieurs jours : maintenir l'heure habituelle des repas dès le dimanche est ce qui demande le moins d'effort et ce qui remet le plus vite les journées en ordre.
Si votre proche bénéficie d'un portage de repas ou de la visite d'une aide à domicile, vérifiez que l'horaire annoncé est bien l'heure d'hiver et non l'heure d'été mémorisée.
3. Ne pas toucher seul aux horaires de traitement
C'est le seul point de cette liste qui ne se règle pas à la maison. Un traitement pris à heure fixe, en particulier lorsque l'intervalle entre deux prises compte, ne se décale pas d'une heure de sa propre initiative. La question se pose au médecin traitant ou au pharmacien, qui dira si le décalage est sans conséquence ou s'il faut l'étaler.
Posez la question avant le 24 octobre plutôt qu'après : la réponse tient souvent en une phrase, et elle évite une semaine d'hésitation.
4. Juger l'éclairage à l'heure où il sert
Voici l'exercice le plus rentable de tout cet article, et il prend dix minutes. Rendez-vous chez votre proche un jour de semaine à 17 h 30, après le changement d'heure, et éteignez tout. Puis refaites le parcours réel : entrée, couloir, escalier, salle de bains, cuisine, chemin du lit aux toilettes.
Vous verrez immédiatement les trois zones qui posent problème et que personne ne repère en plein jour : le haut et le bas de l'escalier, le passage du couloir à la salle de bains, et l'interrupteur qui se trouve à l'autre bout de la pièce que l'on traverse dans le noir pour l'atteindre. Une lampe à détection de mouvement sur une prise règle la plupart de ces cas sans travaux.
5. Avancer la sortie quotidienne, pas la supprimer
La tentation, en novembre, est de renoncer à la marche quotidienne parce qu'il fait nuit. C'est le mauvais arbitrage : la sortie doit être déplacée, pas annulée. Une promenade qui avait lieu à 17 heures se cale à 15 heures ou en fin de matinée, et elle conserve tout son intérêt.
La lumière du matin a un autre mérite : elle aide à recaler le rythme de la journée après le décalage, ce qu'aucun réglage d'appareil ne fera. Si la sortie du matin est impossible seule, c'est exactement le type d'accompagnement qu'une aide à domicile peut assurer sur un créneau fixe.
6. Se rendre visible quand la sortie a quand même lieu de nuit
Quand le trajet de fin d'après-midi ne peut pas être déplacé, la seule variable qui reste est la visibilité. Les données du Cerema sont sans ambiguïté sur ce point : le facteur dominant des accidents mortels de piétons de nuit est le fait de ne pas être vu à temps.
Le manteau sombre de sortie est le pire équipement possible en novembre. Une bande rétroréfléchissante sur le sac, le cabas ou la manche, et une petite lampe dans la poche, coûtent quelques euros et changent la distance à laquelle un conducteur repère un piéton. Le Cerema note d'ailleurs que les piétons tués de nuit le sont majoritairement loin des passages protégés, souvent à plus de cinquante mètres.
7. Regarder le chauffage en même temps que l'horloge
Un programmateur de chauffage qui n'a pas été recalé chauffe désormais une heure trop tard. Concrètement, la pièce est froide au lever et chaude quand personne n'en profite. Chez une personne âgée qui se lève tôt, cela suffit à installer une sensation d'inconfort permanente que l'on met parfois des semaines à relier à une simple heure de décalage.
Profitez du même passage pour vérifier que la programmation des volets roulants n'enferme pas votre proche dans le noir à 17 heures.
8. Prévenir tous ceux qui passent à heure fixe
Aide à domicile, infirmier, kinésithérapeute, portage de repas, famille, voisin : une visite annoncée à 18 heures n'a pas le même sens avant et après le 25 octobre. Avant, elle se fait au jour. Après, elle se fait de nuit, avec une porte qui s'ouvre dans l'obscurité.
C'est le bon moment pour décider ensemble que l'éclairage extérieur reste allumé sur ce créneau, et pour rappeler à votre proche qu'il n'ouvre pas à quelqu'un qu'il n'attend pas.
9. Vérifier la téléassistance et les numéros d'appel
Si votre proche dispose d'un dispositif de téléassistance, le changement d'heure est une occasion commode de faire le test annuel que tout le monde repousse : appuyer sur le médaillon et vérifier que l'appel aboutit, que l'opérateur entend correctement depuis la pièce où l'on passe le plus de temps, et que la liste des proches à joindre est à jour.
Ajoutez-y une vérification banale mais utile : le téléphone fixe fonctionne-t-il encore, et les numéros importants sont-ils lisibles sans lunettes, en gros caractères, près du poste.
Le chiffre clé
D'après le bilan provisoire de l'accidentalité 2025 de l'ONISR, publié le 30 janvier 2026, 501 piétons ont été tués en France métropolitaine en 2025, soit 45 de plus qu'en 2024. La progression atteint donc près de 10 %. Dans son étude sur les accidents mortels de piétons, le Cerema relève par ailleurs que 42 % de ces accidents surviennent de nuit. Ce n'est pas une raison de renoncer à sortir : c'est une raison de sortir plus tôt, et d'être vu quand on sort tard.
| Appareil ou repère | Se remet à l'heure seul | À faire le samedi 24 au soir | Conséquence si on l'oublie |
|---|---|---|---|
| Téléphone, box, télévision | Oui | Rien | Aucune |
| Four, micro-ondes, réveil, montre | Non | Reculer d'une heure | Une heure fausse consultée plusieurs fois par jour |
| Programmateur de chauffage | Non le plus souvent | Reculer le déclenchement | Logement froid au lever, chaud quand personne n'en profite |
| Volets roulants automatiques | Non le plus souvent | Recaler l'heure de fermeture | Obscurité installée une heure trop tôt |
| Pilulier ou rappel de prise électronique | Variable | Vérifier, et interroger le pharmacien | Rappel décalé d'une heure sans que personne le sache |
| Éclairage de l'escalier et du couloir | Sans objet | Tester le parcours à 17 h 30 | Trajets quotidiens faits dans la pénombre |
Les erreurs à éviter
- Décaler soi-même les horaires de traitement. Un traitement à heure fixe ne se déplace pas d'une heure sur décision de la famille. La question se pose au médecin traitant ou au pharmacien, idéalement avant le 24 octobre.
- Supprimer la promenade parce qu'il fait nuit. Renoncer à sortir coûte plus cher que la pénombre. La sortie se déplace en fin de matinée ou en début d'après-midi, elle ne s'annule pas.
- Juger l'éclairage en plein jour. Une ampoule évaluée à 14 heures en octobre ne dit rien de ce que l'on voit à 17 h 30 en novembre. Le test se fait à l'heure réelle d'usage, lumières éteintes.
- Croire à une vague d'accidents liée au changement d'heure. Aucun des documents officiels consultés ne l'établit. Ce qui est établi, c'est le poids de l'obscurité et du défaut de visibilité du piéton. La bonne réponse est un vêtement visible, pas l'inquiétude.
- Régler les appareils le dimanche midi. Entre le réveil et le premier repas, plusieurs heures se sont écoulées sur une heure fausse. Tout se fait le samedi soir.
Ce qu'il faut préparer avant le samedi 24 octobre au soir
- Lister les appareils à régler à la main, pièce par pièce, y compris dans la voiture.
- Demander au médecin ou au pharmacien si les horaires de traitement se décalent sans précaution.
- Prévoir une visite en semaine à 17 h 30 pour juger l'éclairage à l'heure où il sert.
- Choisir le nouvel horaire de la sortie quotidienne et l'annoncer clairement.
- Placer une bande rétroréfléchissante sur le sac, le cabas ou le manteau de sortie.
- Recaler le programmateur de chauffage et celui des volets roulants.
- Prévenir les intervenants et la famille des créneaux qui deviennent nocturnes.
- Tester la téléassistance et mettre à jour la liste des proches à joindre.
Ce qui change en région PACA
Le soleil se couche plus tard dans le sud-est qu'à Lille, mais l'écart ne compense pas l'heure perdue d'un coup : dès la fin novembre, il fait nuit en Provence à l'heure où l'on rentrait encore de promenade en septembre, et la marche de fin d'après-midi se fait dans le noir dans toute la région.
Un point régional mérite attention. Dans son bilan provisoire de l'accidentalité 2025, l'ONISR classe Provence-Alpes-Côte d'Azur parmi les régions où la mortalité routière n'a pas reculé : avec six autres régions, elle cumule près de 1 900 personnes tuées, soit une hausse de plus de 120 par rapport à 2024. Ce chiffre porte sur toutes les catégories d'usagers et non sur les seuls piétons, mais il invite à ne pas traiter la visibilité comme un détail.
Enfin, la configuration des villages provençaux joue son rôle : ruelles étroites, trottoirs interrompus, éclairage public espacé et parfois réduit en cœur de nuit dans les communes qui ont adopté l'extinction nocturne. Renseignez-vous auprès de la mairie : l'horaire d'extinction est une information publique, et il conditionne le choix du chemin de retour de votre proche.
Cas vécu : Gilbert, 82 ans, Cavaillon
Gilbert vit seul dans une maison de ville. Chaque jour, il descend acheter son journal vers 17 heures et remonte par la même rue. Sa fille, qui habite Lyon, ne s'était jamais posé la question de l'heure de cette sortie.
L'an dernier, après le passage à l'heure d'hiver, elle a constaté deux choses lors d'un week-end sur place. Son père rentrait dans le noir complet, en imperméable bleu marine, sur une rue sans trottoir continu. Et le four de la cuisine affichait une heure d'avance depuis trois semaines, ce qui l'avait conduit à attendre l'aide à domicile une heure trop tôt, deux fois de suite.
Aucun incident n'était survenu. Les corrections ont pris une soirée : le journal se prend désormais à la sortie du déjeuner, une bande réfléchissante a été cousue sur le cabas, et une lampe à détection a été posée en haut des trois marches de l'entrée. La fille de Gilbert a noté la date du 24 octobre dans son téléphone, avec la liste des appareils à régler.
Exemple illustratif, il ne s'agit pas d'un témoignage nominatif.
Ce que voit l'intervenant du lundi et que le téléphone ne dit pas
La liste ci-dessus suppose quelqu'un sur place un samedi soir. Quand la famille vit loin, ce sont les intervenants réguliers qui deviennent les yeux du domicile : ce sont eux qui remarquent une ampoule grillée dans l'escalier, un four resté à l'heure d'été ou une sortie qui se fait désormais de nuit.
Sur ses cinq départements d'intervention, AIDADOMI emploie des salariés en contrat à durée indéterminée et constitue des équipes stables, de sorte que la personne qui passe le lundi connaît le logement et repère ce qui a changé. L'accompagnement aux sorties, l'aide au quotidien et la téléassistance peuvent se combiner sur un même plan d'aide. Les prestations à domicile ouvrent droit au crédit d'impôt de 50 %, que vous soyez imposable ou non.
FAQ - Le changement d'heure et les personnes âgées
À quelle date et à quelle heure passe-t-on à l'heure d'hiver en 2026 ?
Le passage à l'heure d'hiver se déroule dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. Service-public.fr précise le mécanisme : « à 3 heures du matin, il sera alors 2 heures ». Il faut donc reculer les montres d'une heure, et l'on dort une heure de plus cette nuit-là. Service-public.fr rappelle également que depuis 1998, les dates sont harmonisées au sein de l'Union européenne, avec un passage à l'heure d'hiver fixé au dernier dimanche d'octobre et un passage à l'heure d'été au dernier dimanche de mars. Les appareils connectés se règlent seuls, les autres non.
Le changement d'heure va-t-il être supprimé ?
Pas à ce stade. Service-public.fr rappelle qu'en mars 2019, les eurodéputés ont voté pour la suppression du changement d'heure saisonnier, avec une mise en application prévue en 2021, et que cette échéance a ensuite été ajournée, notamment en raison de la crise sanitaire de la Covid-19. La formulation officielle est claire : « ce texte sur la fin du changement d'heure n'est plus à l'ordre du jour ». Autrement dit, il faut continuer à prévoir deux changements d'heure par an, en mars et en octobre, sans calendrier de suppression annoncé.
Le passage à l'heure d'hiver augmente-t-il vraiment les accidents de piétons ?
Aucun des documents officiels que nous avons consultés ne l'affirme. Ni le bilan de l'accidentalité de l'ONISR, ni la fiche du Cerema consacrée aux accidents mortels de piétons la nuit ne mentionnent le changement d'heure. Le bilan provisoire 2025 de l'ONISR décrit même un pic estival de la mortalité routière. Ce qui est documenté, c'est le rôle de l'obscurité elle-même : le Cerema relève que 42 % des accidents mortels de piétons de son étude ont eu lieu de nuit, et que la faible perceptibilité du piéton est citée dans 61 % de ces accidents nocturnes.
Faut-il décaler progressivement les horaires d'un parent âgé avant le changement d'heure ?
Pour les repas et les activités, non : maintenir les horaires habituels de pendule dès le dimanche est plus simple et remet les journées en ordre plus vite qu'une transition étalée. Pour les traitements pris à heure fixe, la réponse ne se décide pas à la maison. Le décalage d'une heure est sans conséquence pour beaucoup de traitements, mais pas pour tous, en particulier lorsque l'intervalle entre deux prises importe. La question se pose au médecin traitant ou au pharmacien, de préférence quelques jours avant le 24 octobre.
Quels appareils faut-il penser à remettre à l'heure à la main ?
Le téléphone, la tablette, la box internet et la télévision reliée à la box se règlent seuls. En revanche, le four, la plaque de cuisson, le micro-ondes, le réveil de chevet, la montre, l'autoradio et le tableau de bord de la voiture ne le font pas. S'y ajoutent, selon les logements, le thermostat, le programmateur de volets roulants, l'arrosage automatique et certains piluliers ou rappels de prise électroniques. Le plus efficace est de faire le tour le samedi soir plutôt que le dimanche, pour ne laisser aucune plage de confusion au réveil.
Comment rendre un proche âgé plus visible s'il sort à la tombée de la nuit ?
La priorité est de déplacer la sortie en fin de matinée ou en début d'après-midi. Quand le trajet ne peut pas être déplacé, il reste la visibilité. Le Cerema identifie la faible perceptibilité du piéton comme le facteur dominant des accidents mortels nocturnes. Un manteau sombre annule presque tout l'effort : une bande rétroréfléchissante fixée sur le sac, le cabas ou la manche, et une petite lampe dans la poche, augmentent nettement la distance à laquelle un conducteur repère un piéton. Le Cerema note aussi que ces accidents surviennent souvent loin des passages protégés, fréquemment à plus de cinquante mètres.
Sources
- Service-public.fr, « Passage à l'heure d'hiver », Direction de l'information légale et administrative, publié le 31 juillet 2026. Consulter la page
- Cerema, « Fiche thématique 3 : Les accidents mortels de piétons la nuit », étude FLAM piétons, accidents mortels de piétons de l'année 2015. Consulter le document
- ONISR, « La sécurité routière en France - Bilan de l'accidentalité de l'année 2025, résultats provisoires », 30 janvier 2026. Consulter le bilan
- ONISR, « La sécurité routière en France - Bilan de l'accidentalité de l'année 2024 », septembre 2025. Consulter le bilan
À propos de l'auteur
AIDADOMI est un organisme de services à la personne dont le siège est à Marseille et qui compte 33 agences dans les Bouches-du-Rhône, le Var, le Vaucluse, les Alpes-de-Haute-Provence et le Gard. Ses intervenants sont salariés en contrat à durée indéterminée et formés en interne, et l'entreprise est agréée entreprise solidaire d'utilité sociale.
Cet article a une vocation d'information générale. Il ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien, en particulier sur les horaires de prise des traitements, qui ne doivent pas être modifiés sans avis professionnel. Les données d'accidentalité citées proviennent des publications de l'ONISR et du Cerema à leur date de parution.
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